dimanche 30 août 2015
Analyse du contexte projet de vulgarisation du processus électoral
Analyse du contexte projet de vulgarisation du processus électoral
La démocratie et le processus électoral semblent être de l’apanage des politiques en République Démocratique du Congo et les couches sociales les plus démunies sont sauvant écartées des planifications et, ainsi, ces paisibles citoyens lors du vote ne connaissent pas qui voter, pourquoi voter et comment voter. 2006, première expérience en matière électorale de la République Démocratique du Congo suivi de ceux du 28 Novembre 2011 qui ont donnée des résultats contestants par toutes les couches sociales surtout ceux des classes politiques et la société civile. En outre, l’histoire africaine récente a montré en suffisance à quel point le déroulement des élections est souvant source des conflits et d’instabilité. Bien que la maitrise du processus électoral soit considérée comme le résultat d’un long apprentissage, nous pensons qu’au niveau d’Agir Ensemble que si les jeunes sont conscientisés et mobilisé d’avance, on pourra éviter des troubles et tensions. D’aurez avant, la population du territoire de Lubero et celle de la ville de Goma n’ayant pas assez d’informations sur le rôle qu’elles doivent jouée dans le processus électoral, nous pensons que les informer et les conscientiser est un atout important pour la réussite du processus électoral.
Nous devons vulgariser le processus électoral à tous les niveaux, par des sensibilisations en donnant des outils qui leurs permettrons d’être des citoyens à part entière. Nous sommes convaincus qu’avec cela, on pourra accroitre l’efficacité et la neutralité du processus électoral en cours en République Démocratique du Congo. Ainsi, les élections étant considérés comme une thématique à la une en RD Congo et que la jeunesse constitue une base importante pour la réussite de ces élections, la vulgarisation des élections constitue une opportunité majeure pour conscientiser et mobiliser les jeunes à l’auto-appropriation du processus électoral en leurs donnant des outils et informations nécessaires. De ce fait, l’urgent d’outiller la jeunesse sur le rôle du citoyen dans le processus électoral s’impose en se basant sur les questions suivantes: pourquoi voter, comment voter et pour qui voter. La mobilisation des jeunes au processus électoral c’est le vif souhait d’Agir Ensemble asbl.
Projet de Promotion de l’éducation pour tous
Chez Agir Ensemble, l’éducation est au premier plan. C’est pourquoi, nous mettons en œuvres des projets visant à promouvoir l’émulation des enfants victimes des catastrophes et guerres, ce qui nous a permis de mettre en œuvre une Ecole pour l’Education Formelle ; le Complexe Scolaire ISULI/KATASOHIRE. A notre niveau, nous pensons que plaidoyer en faveur d'une éducation de base de qualité pour tous les enfants et les jeunes en Afrique serait notre profond encagement pour matérialiser nos rêves. Actuellement, les enfants qui sont privés de leurs droits à l’éducation sont surtout les enfants vivants dans les familles pauvres, enfants vivants dans les camps des déplacés, enfants orphelins. Nous avons répertoriés des nombres si gigantesques dans les territoires de Rutshuru, Masisi en province du Nord-Kivu. En ville de Goma, les enquêtes nous ont prouvé que le Camps Militaire de Katindo compte des nombreux enfants orphelins dont leurs pères sont morts au champ de bataille (sous le drapeau) mais ils n’ont pas accès à nombreux de leurs droits dont l’Education de base. Nous sommes conscient qu’en joignant nos forces pour défendre la cause de l'éducation de l’Enfant Africain ; nous pouvons développer le monde. Tout peut changer, et le sourire peut naitre sur le visage de ces enfants. Un espoir pour le développement.
Actions en cours en faveur de la jeunesse qui nécessitent un accompagnement:
• Projet de réinsertion des enfants sortis des groupes armées : Actuellement, nous encadrons 82 enfants soldats dans le territoire de Rutshuru. Ils sont encadrés par un projet intégrateur dans le domaine agricole et d’élevage (en cours de mise en œuvre).
• Projet de formation en métier : 14 jeunes sont formés à Rubare dans le centre de formation dont 7 personnes en hydraulique rurale et 7 en coupe et couture (en cours de mise en œuvre).
• Projet de réinsertion socioprofessionnel des filles mères et autres vulnérables en ville de Goma d’ici 2015 (en cours de mise en œuvre).
• Projet d’Encadrement des personnes de 3èmes âges en ville de Goma (en cours de mise en œuvre)
• Projet de Vulgarisation des cultures maraichères et relance de l’élevage : ce projet de résilience qui s’inscrit dans la thématique de lutte contre la pauvreté (sécurité alimentaire ) et moyens de subsistance de base en faveur de 150 ménages des groupements Mudja-Rusayo en territoire de Nyiragongo où le taux d’insécurité est supérieur à la moyenne, populations victimes des astres des guerres et des conséquences du Wiltz Bactérien du bananier qui constitut la base économique de survit pour les ménages. Il se base aussi sur 309 ménages des cités de Kirumba, Kayna en territoire de Lubero, province du Nord-Kivu déplacées suite aux attaques menées par l’armée Congolaise aux éléments de la Force Démocratique pour la Libération du Rwanda, qui, ces populations jusque-là n’ont reçue aucune assistance nécessaire. Nous pensons mettre en œuvre un projet de résilience pour ces populations. Ce projet nécessite une cours des partenaires.
• Projet de création des jardins potagers dans les écoles en faveur des enfants pour susciter l’émulation. Cible écoles de la Ville de Goma et du territoire de Rutshuru.
• Projet de vulgarisation du processus électoral en cours en République Démocratique du Congo.
Projet de réinsertion socio-professionnelle de la jeune fille mère en ville de Goma victimes jadis stigmatisée et marginalisée
En ville de Goma (Province du Nord-Kivu), les nombreuses situations de guerre et de pauvreté ont fortement bouleversé le vécu quotidien de la population. De ce fait, les mariages précoces et les naissances avant l’âge a fortement amplifié les relations sociales dans divers ménages et les filles qui en sont victimes sont stigmatisées, rejetées par la société. De ce fait, au vue du vagabondage sexuel, la conséquence résultante c’est soit les grossesses précoces et les maladies sexuellement transmissibles dont principalement le VIH/SIDA. Dans ces deux cas, victime de ces là, la fille est stigmatisé et isolée (exclue) dans la vie sociale familiale et les uns sont même rejeté du toit paternel et vivent dans la rue. Elles sont déconsidérées et marginalisées. Ce comportement de désocialisation qu’affiche la communauté et la famille à l’égard de ces jeunes mamans laisse indésirable vue que la fille mère vit dans la rue dans des conditions déplorable : pas de minimum de survie, vit de solitude.
Au vue de cela, nous pensons au niveau d’Agir Ensemble que ce problème résulte du manque d’encadrement et du faible revenue économique des filles qui les poussent à courir vers les jeunes garçons sous prétexte de ramasser quelques billets des francs congolais. De ce fait, si ces filles sont encadrées, conscientisées et autonomes économiquement, nous pouvons les responsabilisées et faciliter leurs intégration dans la société. Au vue de nos larges expériences dans le domaine d’encadrement et réinsertion professionnelle des filles mères, notamment dans divers projets financés par le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’autonomisation financière grâce à recettes générées par les ventes en faveurs de ces filles pourra faciliter l’intégration communautaire de ces filles comme là toujours été dans nos projets de ce genre (détraumatisation par la création d’un lien social).
Le fait que ces filles mères travaillent ensemble se libère des traumatismes qu’elles ont subis et facilite leur épanouissement. Ces activités leurs rendent autonomes financièrement et plus aisé socialement. Nous allons y arriver avec votre concours.
Pour tout contact : -Email : aensemble@yahoo.fr ou agirense@yahoo.fr
-Tel : +243-9 98 62 56 35 ou +243-9 98 78 76 88
Projet d’appui à l’Entrepreneuriat innovatrice féminin et protection de l’environnement
Dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat féminin et la protection de l’environnement, Agir Ensemble a lancé depuis Avril 2015 un projet de recyclage qui s’inscrit dans la thématique « Revitalisation des Economies perdues ». Ce projet vise à recycler les sachets (déchets plastiques) qui constituent une menace à l’environnement ; telle est le cas en ville de Goma où l’unique méthode d’élimination est l’incinération. Cette méthode ne fait qu’aggraver les conséquences du changement climatique avec l’émission des gaz à effet de serre. Il n’est pas rare de vivre des smogs en ville de Goma lors des journées d’assainissement. Nous pensons que notre méthode est efficace du point de vie environnemental et économique. Nous produisons des sacs à mains, des portes clés, des chapeaux, des poupins, tortis, des foulards, des sous plants,.... mais avec nos moyens, nous n’arrivons pas à faire mieux comme nous le souhaitons. Nos perspectives est de créer un centre de recyclage des déchets, spécialement les sachets après usages et de mener une transition des emballages plastiques en emballages Papier. C’est possible avec votre concours.
Pour tout contact : -Email : aensemble@yahoo.fr ou agirense@yahoo.fr
-Tel : +243-9 98 62 56 35 ou +243-9 98 78 76 88
dimanche 30 novembre 2014
Emory University Colposcopy clinic visit for Dr Mateus
After the CDC Meeting on Wednesday March 26, 2014, a mentorship program was built between Dr Lisa Flowers, professor at Emory University School of Medicine (mentor) and Dr Mateus, doctor at Hope Medical Center and Agir Ensemble (mentee) to allow the Emory University serving as US Collaborator for research grants programs issued the NIH. A visit of 2 days (Thursday March 27 and Friday March 28, 2014) was held to allow Dr Mateus increasing his skills in Colposcopy and to be more familiar with the Emory University Colposcopy Clinic environment.
On Wednesday March 26, after noon, a contact visit was organized for a brief meeting between Dr Lisa Flowers (Emory), Dr Makeda Williams (NCI) and Dr Mateus Sahani (Hope Medical Center/Agir Ensemble).
On Thursday March 27, 2014 Dr Mateus assisted to many cases of Colposcopy at the Emory Grady Campus and visited the laboratory department for biopsy analysis and HPV testing machine.
On Friday March 28, 2014 Dr Mateus assisted and learnt how to use many kinds of colposcopes with laptop for monitoring and taking images.
For the visit, Dr Mateus was accompanied by his mentor, Dr Lisa Flowers from the Emory University, School of Medicine.
We sincerely thank all people who were involved for the success of our visit, especially Dr Ted Trimble (NCI), Dr Makeda Williams (NCI), Dr Lisa Flowers (Emory University), etc.
Cervical cancer situation in D.R.Congo: Dr Sahani’s presentation at CDC, Atlanta/GA-USA
After the SGO Annual Meeting in Tampa/FL, another meeting was held in Atlanta/Georgia-USA to allow Dr Mateus meeting with some people at CDC headquarter and can help building partnership to sustain the cervical cancer prevention program in Democratic Republic of Congo.
Dr Mateus met with many people on Wednesday, March 26, 2014 at different time and different places in the headquarter’s office.
From 11:00 to 12:00, Dr Mateus did a presentation on cervical cancer situation in Democratic Republic of Congo, the leadership role that Agir Ensemble and Hope Medical Center are undertaking to initiate the program in the country, the way to change things, the way help DRC and specified what are the main challenges and how to overcome them.
For the visit, Dr Mateus was accompanied by his mentor, Dr Makeda Williams from the NCI, Center for Global Health and the visit was directed by Jeff Glen from CDC.
We sincerely thank all people who were involved for the success of our visit, especially Dr Ted Trimble (NCI), Dr Makeda Williams (NCI), Jeff Glen (CDC), Jackie Miller (CDC), etc.
The agenda of Dr Mateus’s visit at CDC is detailed below:
Dr. Mateus Sahani visit to CDC
Wednesday, March 26th, 2014
Agenda
POC: Jeff Glen, 801-550-2142
8:15 – 9:00 am Travel and entry to CDC Chamblee Campus
4770 Buford Highway NE, Atlanta, GA 30341
9:00 – 10:00 am Meeting with DCPC National Breast and Cervical Cancer Early Detection Program
• Jackie Miller, Medical Officer
Chamblee Campus, Bldg 107, Room 4D
10:00 – 11:00 am
Meeting with DCPC HPV Workgroup
Chamblee Campus, Bldg 107 , Room 1A
11:00 – 12:00 pm Presentation
Chamblee Campus, Bldg 107, Room 1A
12:00 – 1:00 pm Lunch
Travel and entry to CDC Roybal Campus
1600 Clifton Rd. NE, Atlanta, GA 30333
1:00 – 1:30 pm Meeting with Global Immunization Division
• Ben Dahl, Epidemiologist
Roybal Campus, Bldg 19, Room 246
1:30 – 3:00 pm
Meeting with CDC HPV laboratory
• Beth Unger, Director
Roybal Campus, Bldg 23, 4th Floor
3:00 – 4:00 pm Tour of CDC Museum
Roybal Campus
After the different meetings, a tour was organized to visit the CDC Museum with Jeff Glen and Makeda Williams.
Difficulty of Single Visit Approach for Colposcopy in Goma/DRC
The SGO (Society of Gynecologic Oncology) 2014 Annual Meeting was held in Tampa/Florida-USA from March 21-26, 2014 and Agir Ensemble/DRC was represented by Dr Mateus K. Sahani with an oral presentation related to colposcopy, a young service in DRC initiated at Hope Medical Center in Goma city. The attendance to this valuable meeting was supported by the U.S. NCI (National Cancer Institute), Center for Global Health and the SGO (Society of Gynecologic Oncology) and we would like to sincerely thank these organizations for their support which allowed us attending the meeting and present our work.
It was found that women who are totally healthy don’t come to colposcopy clinic because they are not aware of the program and they are not committed to pay for a service while not having any clinical sign that motivate them to consult the doctor/colposcopist.
The abstract presented is below:
Background and justification:
Cervical cancer is a major public health issue worldwide and particularly in Democratic Republic of Congo it is the first cause of death by cancer. Our colposcopy unit is too young (only 6 months of existence) and is the only one colposcopy center in the country. No woman could get access to cervical cancer screening before in whole the country and almost all women and other people don’t know much about cervical cancer screening. This study has objectives to inform more health professionals in our community and more donors and funders worldwide of the reasons of challenges for SVA for colposcopy in Goma.
Method:
We are performing cervical cancer screening at Hope Medical Center (HMC) and we have analyzed the feasibility of single visit approach for colposcopy during the screening. This is a descriptive and analytic study with data found from the screening procedure reports at HMC. Statistical test like comparison of percentages has been applied to analyze our data. From these 6 months we have screened 115 women, n=115. We have used EPI-INFO 6 software to analyze our data.
Results:
According to the age:
Age: 20-30 31-40 41-50 >50 Total
Number: 40 52 18 5 115
Percentage: 34.78% 45.22% 15.65% 4.35% 100%
When we compare these different percentages, there a significant difference and this means that there more women with precancerous lesions in the age group of 31-40 years old.
Among 115 women screened, we have found 31 (26.95%) women with precancer and 84 (73.04%) women with negative result. WHO has an estimate of 20.3%as reference cervical cancer prevalence in Democratic Republic of Congo. When we compare these 2 proportions, we find that the difference is not statistically significant. This to say that cervical cancer situation in this local community is the same as what was expected by WHO (X2 = 3.15 and p = 0.075972). Among the 31 women with positive results, 9 (29.03%) have CIN I, 17 (54.84%) have CIN II and 5 (16.13%) have CIN III. Those with CIN II and CIN III require treatment by excision (22 women).
Among the 22 women who require treatment, all of them didn’t accept to be treated at the first visit for many reasons:
1. To talk first with the husband before being treated: 7 (31.82%)
2. To look for money for the treatment: 13 (59.09%)
3. Need to think about it before accepting to be treated: 2 (9.09%)
When we compare these 3 proportions, we find that the difference is statistically significant and this means that more women are not ready to be treated at the first visit because of missing money for the treatment (X2 = 12.41; p = 0.002020).
Conclusions:
Almost all women are not ready to be treated at the first visit because of missing money (1st cause), involve the husband to the decision (2nd cause) and need to be convinced to accept treatment (3rd cause). It is very important that colposcopy program in Low and Middle Income Countries get financial supports from committed donors and funders to overcome the big challenge.
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