RÉSULTATS DU SOMMET DES NATIONS UNIES SUR LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES:
NOTES DESTINÉES AUX DÉFENSEURS DE LA LUTTE ANTITABAC
LES RÉSULTATS GÉNÉRAUX
1.La reconnaissance des maladies non transmissibles(MNT) et l’engagement en faveur d’une action mondiale de lutte contre ces dernières
Les quatre principales MNT(à savoir le cancer, le diabète, les maladies respiratoires chroniques et les maladies cardio-vasculaires) ainsi que les quatre facteurs de risque fréquemment associés (le tabagisme, l’usage nocif de l’alcool, une mauvaise alimentation et le manque d’exercice physique) ont fait l’objet de deux jours de discussion lors de l’Assemblée générale des Nations Unies. Des fonctionnaires de haut niveau de nombreux pays ont fait d’importantes déclarations et pris des engagements forts. La Déclaration politique de ce sommet constitue, à ce jour, l'appel à l'action le plus marquant jamais lancé en direction des gouvernements afin de les inciter à faire face à la crise des MNT.
2.Les mesures à prendre concernant les facteurs de risque des MNT et notamment le tabagisme
Au cours du sommet sur les MNT, l’accent a été mis sur la prévention en tant que « pierre angulaire » de la lutte contre les MNT en réduisant l’exposition aux facteurs de risque ainsi que les déterminants de ces maladies. En proposant l'accélération de la mise en œuvre de la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac, la CCLAT (voir plus bas), les chefs d’États et de gouvernements se sont spécifiquement engagés en faveur de la réduction du tabagisme.
3.Un défi en matière de développement mondial
La Déclaration reconnaît que les MNT constituent «l’un des principaux défis pour le développement au XXIè siècle » et compromettent la réalisation les objectifs internationaux existant tels que les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
4.La volonté politique comme élément essentiel du progrès
Il a été reconnu que pour assurer une prévention et une maîtrise efficaces des maladies non transmissibles, les gouvernements doivent adopter une démarche multisectorielle en faveur de la santé, y compris la prise en compte des questions de santé dans toutes les politiques et une approche concertée de tous les acteurs publics. Les chefs d’États et de gouvernements ont également reconnu qu’il convient de renforcer les capacités aux niveaux local, provincial, régional et national.
5.Le besoin de ressources supplémentaires
La Déclaration admet que les ressources consacrées à la lutte contre les maladies non transmissibles ne sont pas à la mesure de l'ampleur du problème. Bien que la communauté internationale toute entière se soit engagée à allouer des ressources supplémentaires, la Déclaration ne mentionne pas la nécessité d’investir des ressources nationales, d’utiliser des canaux bilatéraux et multilatéraux de financement et d’élaborer des approches de financement à long terme.
6.L’importance de l’aide publique au développement
Les chefs d’États et de gouvernements encouragent les gouvernements à prendre en compte les MNT dans les programmes et les initiatives de coopération pour le développement et demandent instamment aux organisations internationales de fournir une assistance technique et des services de renforcement des capacités en matière de MNT aux pays en développement.
7.Le rôle de la société civile
Les gouvernements prennent acte de la contribution et du rôle important des autres parties prenantes et notamment de la société civile, des milieux universitaires, des médias et, le cas échéant, du secteur privé.
LES RÉSULTATS EN MATIÈRE DE LUTTE ANTITABAC
Une déclaration politique des Nations Unies est considérée comme l’un des outils de promotion de l’action et de la coopération internationale les plus puissants du système des Nations Unies. Cette déclaration constitue par conséquent un instrument important pour promouvoir la mise en œuvre de la lutte antitabac et de la CCLAT au-delà du domaine de la santé, d'une part, et pour favoriser le recours à une approche concertée de tous les acteurs publics en matière de lutte antitabac, d'autre part.
1.Engagements envers LA MISE EN ŒUVRE ACCELEREE DE LA CCLAT
La Déclaration adoptée par les chefs d’États et de gouvernements demande aux Parties à la CCLAT d'intensifier leurs efforts en vue de se conformer aux dispositions du traité dans les délais impartis. Les défenseurs de la lutte antitabac disposent ainsi d’un argument de poids dans leurs discussions avec leurs partenaires gouvernementaux extérieurs aux ministères de la Santé.
2.La TAXATION DU TABAC mise en avant
En mentionnant spécifiquement la taxation du tabac comme étant une stratégie efficace, la Déclaration offre aux défenseurs de la lutte antitabac une occasion exceptionnelle d'inciter les ministères des Finances et d'autres acteurs extérieurs au secteur de la santé à mener une action au niveau national, occasion d’autant plus importante à l’approche des réunions du groupe de travail sur les directives pour l'application de l'Article 6 de la CCLAT(mesures financières et fiscales) et de COP5.
3.Les pays qui ne l'ont pas encore fait encouragés à ENVISAGER D'ADHERER A LA CONVENTION-CADRE DE L'OMS
La Déclaration des Nations Unies incite encore une fois les pays qui ne le sont pas à devenir partie à la CCLAT.
4.LE CONFLIT D'INTERETS FONDAMENTAL ENTRE L'INDUSTRIE DU TABAC ET LA SANTE PUBLIQUE reconnu.
La Déclaration renforce un point sans équivoque de la CCLAT: l’industrie du tabac n’a pas sa place dans l’élaboration de solutions de lutte contre l'épidémie de MNT. Les partenaires gouvernementaux(et autres) qui pensent encore que l’industrie du tabac constitue un interlocuteur légitime lors des discussions sur la santé publique devraient tenir particulièrement compte de ce point.
LES ACTIVITÉS DE SUIVI DU SOMMET
La Déclaration politique sur la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles contient quatre mesures de suivi assorties d’un calendrier adressées aux États membres, à l’OMS et au Secrétaire général des Nations Unies. Elles donnent aux défenseurs de la lutte antitabac l’occasion de promouvoir la mise en œuvre de la CCLAT.
1.Des plans nationaux relatifs aux MNT
La Déclaration engage les gouvernements à élaborer ou renforcer, d’ici à 2013, des politiques et des plans nationaux en matière de lutte contre les MNT fondés sur une approche multisectorielle. Il est fondamental que les plans nationaux relatifs aux MNT incluent la mise en œuvre de la CCLAT ainsi que les plans nationaux de lutte antitabac.
2.Les cibles et objectifs
Sous la houlette de l’OMS, les États membres ont jusqu’à la fin de 2012 pour mettre au point un cadre global mondial de suivi pour les MNT comprenant notamment une série d’indicateurs ainsi que des objectifs volontaires à l’échelle mondiale. Une liste préliminaire des objectifs devrait être examinée par les États membres en janvier 2012 à l’occasion du 130è Conseil exécutif de l’OMS. Les objectifs provisoires devraient être présentés et examinés lors de l’Assemblée de la Santé qui aura lieu en mai 2012. Il convient de promouvoir l’inclusion de la/des cible(s) en matière de politique de lutte antitabac aux objectifs plus vastes concernant les MNT. Une forte mobilisation en faveur de la lutte antitabac aux niveaux national et international sera nécessaire en amont du Conseil exécutif et de l'Assemblée de la santé.
3.L’établissement de rapports
La Déclaration charge le Secrétaire général des Nations Unies de présenter à l’Assemblée générale, à sa soixante-huitième session (2013-2014), un rapport sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des engagements souscrits dans la Déclaration politique. Il convient d’encourager les gouvernements à montrer clairement dans ce rapport les efforts consentis pour accélérer la mise en œuvre de la CCLAT. La mise en œuvre de la CCLAT devrait être présentée comme « la meilleure option » pour progresser dans la lutte contre les MNT.
4.Examen
Les chefs d’États et de gouvernements ont convenu qu’un examen et une évaluation d’ensemble des progrès réalisés en matière de prévention de de maîtrise des MNT aurait lieu en 2014. Les défenseurs de la lutte antitabac devraient considérer cet examen de 2014 comme un délai imparti pour réaliser les progrès nécessaires en matière d'accélération de la mise en œuvre de la CCLAT.
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jeudi 27 octobre 2011
jeudi 24 février 2011
Conference d'information sur le cancer du sein et du col uterin a Goma





En date du 22 Fevrier 2011, AGIR ENSEMBLE a organise une conference d'information sur le cancer du sein et du col uterin au profit des professionnels de sante et de la population de la ville de Goma. Cette conference etait une suite des activites debutees lors de la journee internationale contre le cancer le 04 Fevrier 2011.
La conference a connu la participation des medecins, infirmiers, etudiants en medecine ainsi d'autres personnes interessees. Le total de participants etait de 96 dont 62 de sexe feminin et 34 de sexe masculin.
Il y a eu 3 orateurs de la conference dont:
1. Dr Mateus Kambale Sahani, cancer du col uterin.
2. Dr Luc Malemo, cancer du sein.
3. Dr Hangi, cancer du sein.
Cet evenement a ete couvert par les medias: radio et television tant locales que nationales.
Merci,
Dr Mateus Kambale Sahani
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samedi 12 février 2011
Cervical Cancer initiative and AGIR ENSEMBLE: Training of Health Professionals
Rapport de formation and workshop sur la prévention du cancer du col utérin: diagnostique et traitement des lésions précancéreuses.
Justification
Le cancer est devenu la grande priorité de santé publique et tue plus que le HIV, Tuberculose et malaria mis ensemble. Il a été établi qu’il y a 28 millions des personnes atteintes du cancer dans le monde avec une prévalence de 12 millions chaque année et une mortalité de 8 millions chaque année.
Le cancer du col de l’utérus vient en 2e position dans le monde en ce qui concerne la mortalité et en 1ere position dans le pays en voie de développement. Il a été démontré que le cancer du col utérin peut être prévenu à 100% avec des moyens très simples: screening, traitement et vaccin anti-HPV.
Objectifs
1. Former 8 professionnels de santé (4 médecins et 4 infirmiers) en dépistage et traitement des lésions précancéreuses.
2. Tenir un «workshop» de 2 jours pour former 28 professionnels de santé en matière de screening et traitement des lésions précancéreuses pour la sensibilisation continue des mamans lors des séances de CPN et de vaccination.
Résultats atteints
A. Formation de 2 jours: 8 professionnels de santé ont été formés avec succès sur la matière susmentionnée dont 3 médecins et 5 infirmiers:
Tous les participants ont réussi le post-test avec plus de 76% et tous ont signé le feuillet d’engagement pour la lutte continue contre le cancer comme une grande priorité de santé publique.
Indicateur1: 3 médecins formés/4 attendus= 75%
Indicateur2: 5 infirmiers formés/4 attendus=125%
En bref, l’objectif a été atteint à 100% : 75+125 divisée par 2= 100%
A l’issue de cette formation 8 professionnels de santé de la ville de Goma sont maintenant compétents à réaliser le dépistage pour le cancer du col utérin et livrer service aux mamans pour prévenir à 100% le cancer du col de l’utérus.
Un module de formation est disponible comme livre de référence pour les professionnels de santé. Il est vrai qu’il s’agit d’une nouvelle matière pour les professionnels de santé congolais et ce document va être une bonne source d’information pour le développement des capacités.
B. Un workshop de 2 jours s’est tenu comme prévu et 25 professionnels de santé ont participé activement à ce workshop dont 5 médecins et 20 infirmiers.
Tous les participants ont été actifs dans les travaux en groupes et tous ont signé le feuillet d’engagement pour la lutte continue contre le cancer comme une grande priorité de santé publique.
Indicateur 1: 25 participants/28 attendus= 89.3%
Indicateur 2: 25 personnes ont participé activement à l’adoption du guide/ 25 attendus = 100%.
A l’issue du workshop, un guide du sensibilisateur vient d’être adopté et mis à la disposition des institutions de santé pour usage dans la sensibilisation continue des mamans pour qu’elles demandent le service de screening aux professionnels de santé. Cela permettra la disponibilité du service de screening et le plaidoyer pour la disponibilité du service de traitement (achat de machine de cryothérapie).
Tous les participants ont reçu chacun une copie du guide.
Pour ce workshop, un rappel de quelques sujets de formation a été donné notamment sur les démarches diagnostiques des lésions précancéreuses, le traitement par cryothérapie, l’épidémiologie et l’histoire naturelle du cancer du col utérin.
Ce rappel consiste a la mise en niveau des participants du workshop qui n’ont pas suivi la formation. Ainsi donc tous les participants à ce workshop sont aussi capables de pratiquer le screening et le traitement des lésions précancéreuses.
Les facilitateurs ont donné les orientations nécessaires pour le déroulement des travaux mais en gros les travaux se sont faits en groupes. Quatre groupes ont été formés dirigés chacun par 2 cadres qui ont suivi la première formation.
Ce programme va se poursuivre avec la sensibilisation dans 6 centres de santé de la ville de Goma pour informer les mamans de l’importance du screening pour prévenir a 100% le cancer du col utérin, leur permettre de demander le service de screening et d’adhérer au programme quand il est disponible.
NB: Le grand obstacle pour la mise en œuvre effective de ce programme est le manque des moyens pour le traitement des lésions précancéreuses: la machine de cryothérapie et cela doit être une matière de plaidoyer pour chacun de nous pour éviter aux mamans de faire de longues distances Goma-Kampala pour le traitement.
Fait à Goma, le 01 Février 2011
Dr Mateus KAMBALE SAHANI
Directeur du Département de Santé
AGIR ENSEMBLE.
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mardi 14 décembre 2010
Capacity Building Workshop Training of UICC in Cape Town





A workshop training in cancer prevention including social marketing for Tobacco control has been held by UICC in Cape Town/South Africa in March 2010. AGIR ENSEMBLE has been represented as a member of UICC by Dr Mateus Kambale Sahani.
Thank you.
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Capacity of health professionals in cervical cancer screening in Goma/DRC M. Kambale Sahani1,2, M.M. Mutumwa3, P.K. Mukama4





This article has been published in the 2010 IGCS biennual meeting held in Prague/Czech Republic:
Capacity of health professionals in cervical cancer screening in Goma/DRC
M. Kambale Sahani1,2, M.M. Mutumwa3, P.K. Mukama4
1Health Department, AGIR ENSEMBLE, 2Virunga General Hospital-GOMA, 3Clinic Chaine de l'Espoire-GOMA, 4Centre Medical Belle vue, GOMA, The Democratic Republic of the Congo
Overview
Cancer is now the leading cause of death worldwide, 28 million of people live with cancer in the world and 8 million die each year by the disease. In DRC, cancer killed approximately 33,000 people in 2005 and cervical cancer was the killer no 1 among women and prostate cancer among men. If nothing is done now, this figure will reach 65,000 in 2030. Source: WHO infobase
In DRC no woman has access to cervical cancer screening in all the life (service not available in all the country, a country of more than 70,000,000 people).
Objectives
This research project aims to know the degree of understanding and competency of health professionals (doctors and nurses) in screening methods (VIA and VILI) to make sure that the screening can be initiated without any difficulty in the city of Goma and, if there are difficulties, how they can be solved to this services being accessible to people. To measure also their capacity of using cryotherapy for treatment of precancerous lesions.
Method
We used the STEPS Method of the WHO, especially Step 1 using questionnaire and interview of 50 doctors (general practitioners) and 500 nurses in the city of Goma. Sample was constituted from all public and private hospitals and health centers of the city. We used comparative statistic test among people who know the method and those who don’t know it.
Hypothesis
Our study was focused on the following hypothesis:
- Health professionals know well the usage of VIA and VILI methods,
- Health professionals usually educate their patients on prevention of cervical cancer,
- Health professionals know how to use cryotherapy to treat precancerous lesions.
Results
At the end of our study, we found that:
1. 85% of doctors (43) never understand about VIA and VILI methods and 98% of nurses (490) are too.
2. 10% of doctors (5) have understood about the methods but don’t know how to proceed and 1% of nurses (5) are too.
3. 5% of doctors (3) know the substances used for VIA and for VILI but don’t know how they are used and 1% of nurses (5) are too.
4. 10% of doctors (5) give an education message to their patients (avoid genital infections) and 2% of nurses (10) do too.
5. 10% of doctors (5) are aware of HVP vaccine to prevent cervical cancer and no nurses (0) know that.
6. No health professional (doctors or nurses) knows that precancerous lesions can be treated and no one knows how to use cryotherapy.
7. No health professional (doctors or nurses) has participated in a campaign for cervical cancer prevention.
8. No health institution in Goma has a screening service.
Conclusions
Health professionals in the city of Goma don’t have sufficient skills in cervical cancer screening and HPV vaccine. This constitutes a need for training in this area and it is also a big challenge to the availability of the service.
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mercredi 2 décembre 2009
Retinoblastoma chez une fille de 13 ans

Une jeune fille de 13 ans s'est presente a l'hopital pour suivi de son traitement ARV habituel et le medecin a remarque une lueur blanche centrale dans les 2 yeux et plus accentuee dans l'oeil gauche.
La maman venait d'un centre ophtalmologique ou son examen a ete mysterieux: les ophtalmologues ont ete embarrasses sur le cas et on demande a la maman de faire fi a cette maladie et avaient tendance a lier la pathologie a l'infection a VIH.
A ce moment, la fille a perdue la vision.
Mais ceci est souvent un signe d'une tumeur de la retine appelee Retinoblastome (Retinoblastoma en anglais).
St Jude Children's Research Hospital prend en charge de tels genres de situations gratuitement. Pour tous cas rencontres presentant l'aspect de l'image ci-contre, veuillez contacter AGIR ENSEMBLE a l'adresse suivante: agirense@yahoo.fr ou aensemble@yahoo.fr.
Thank you,
Dr Mateus SAHANI
AGIR ENSEMBLE.
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lundi 10 août 2009
Un cas de tumeur du poumon

Description et point de vue de Dr Mateus Kambale Sahani/RDC
Cas clinique: il s'agit d'un malade de sexe masculin, âgé de 48ans, HIV+ suivi régulièrement au programme de prise en charge du VIH avec CD4 de 650, n'ayant pas encore commencé le traitement ARV. Il se présente avec une toux qui vient de durer 4 semaines avec sudation nocturne, difficulté respiratoire parfois, marié et cultivateur.
La NFS est normale avec une VS de 37 mm/1ere h. Le crachat examiné au Ziehl est 3X Négatif et cela à 2 séries successives. Ceci nous a poussé à demander la Radiographie du thorax dont l'image du cliché se trouve en pièce jointe (malheureusement le profil n'a pas été fait, je pense pour problème de capacité technique du radiologue). Sur le cliché, tout le poumon droit n'existe pas, on ne voit pas la silhouette cardiaque mais à l'auscultation on écoute les bruits du coeur, on voit une coudure de la colonne cervicale. Nous l'avons envoyé a l'Hôpital universitaire CHUK ou la ponction thoracique n'a amené qu'une très petite quantité de liquide qui ne pouvait vraiment pas justifier toute cette opacité. Le CHUK l'a aussi envoyé au "King Fayçal Hospital" et de la, le malade n'ayant pas de moyens financiers, on l'a seulement aidé à faire le scanner qui a révélé que le poumon droit est collabé et ils n'ont pas été à mesure de déterminer la cause du collapsus. Le malade m'est revenu sans aucune explication après avoir reçu une prescription du Bactim 960mg.
Moi, je pense qu'il s'agirait d'une tumeur de la grosse bronche droite qui a empêchée l'air d'atteindre les alvéoles et qui est à l'origine de l'atélectasie mais je me demande comment le scanner ne pouvait pas dire grand chose? C'est cela qui fait perdurer la confusion.
Pour le moment ce malade présente une dyspnée même au moindre effort, même à la simple marche de quelques mètres.
Point de vue de Dr Etienne Leroy Terquem, Hôpital de Meulan/France
En ce qui concerne ce cas, les choses me paraissent assez simples. Je suis tout à fait d'accord avec ton analyse: Il s'agit bien d'une atélectasie pulmonaire droite complète, en rapport avec une obstruction de la bronche souche droite, soit par une lésion intra bronchique vraisemblablement tumorale ou une compression extrinsèque sûrement aussi d'origine tumorale. Le fait que le scanner n'a pas permis d'aller plus loin dans le diagnostic est un peu étonnant, soit qu'il ait été mal interprété, ou alors réalisé sans injection de produit de contraste. Dans ce dernier cas, il est difficile de distinguer une lésion tumorale des opacités vasculaires normales du médiastin et de l'opacité liée à l'atélectasie. L'injection de produit de contraste permet de distinguer clairement les densités vasculaires médiastinales et les autres densités tissulaires (poumon atelectasique, tissu tumoral).
Je connais bien un radiologue de Fayçal qui s'appelle Etienne Uwimana, très compétent et à qui tu pourrais montrer les clichés de ma part si tu en as l'occasion.
La solution serait de réaliser une endoscopie bronchique mais je sais qu'elles ne sont réalisables que très difficilement au Rwanda.
Conclusion : Tumeur bronchique compliquée d’atélectasie complète du poumon droit.
Quel traitement a mettre en place pour ce malade ?
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dimanche 2 août 2009
Lymphome de Burkitt detecte chez une PVV

Dans nos régions des pays en voie de développement, les gens font moins attention à leur état de santé.
Le Lymphome étant l'une des tumeurs liées à l'infection à VIH, a été détecté chez une personne vivant avec le HIV et cela lors de son test de VIH après sensibilisation (Programme PIT).
Cette personne venait de faire 1 année avec cette tumeur sans être motivée à se faire soigner et après investigations, la tumeur était de consistance dure, avec peu de douleur et de sensibilité adhérant aux plans superficiel et profond.
En conclusion, la tumeur était au stade avancé.
Le constat est que les malades avec tumeur arrivent à l’hôpital toujours au stade avancé (à 95%) et cela par manque d’information suffisante. Cela revient à dire que les professionnels de santé ont une part de responsabilité du fait de ne pas diffuser suffisamment l’information à la population.
Il est vrai que nos populations ont besoin d’être éduquées tant sur le tabac et aussi sur le cancer. On n’oublie pas que le cancer tue 7.9 millions de personnes chaque année et qu’il y a 28 millions de personnes vivant avec le cancer dans le monde.
Si nous, professionnels de santé, ne parlons suffisamment du cancer, d’autres personnes n’en ferons pas attention.
Le cancer est aujourd’hui un grand problème de santé publique, il faut donc que chacun l’insère dans son agenda des problèmes à combattre.
Merci,
Dr Mateus Kambale Sahani
AGIR ENSEMBLE/DRC.
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vendredi 31 juillet 2009
A discussion of experts on cancer registry worldwide

Dear All,
The mounth of July was a mounth of the second theme of discussion of professionals involved in cancer control with experts through Global Cancer Control Community of UICC. The discussion focuses on the target 2 of the World Cancer Declaration and consist to answering to the following questions:
1. Do you have a cancer registry system in your country? If so, please describe. If not, what are the main obstacles in your country that hamper development of a national cancer registry?
2. Does your country rely on a population-based or representative cancer registry?
3. If possible, do you know approximately what percentage of the population is covered by the cancer registry?
4. Which institutions are responsible for cancer data collection - government agencies or others?
5. How can health care professionals lobby government and health officials to invest in cancer registry development?
Here answers from DRC:
1.A cancer registry exist in DRC but is not well structured and organized because each hospital has its own data and these data are mechanically registered. Some institutions don't have computer and even those who have computer don't use it for registry. This because more professionals don't have sufficient skills for database system.
2.In the country there is no oncology service or unit.Cancer sicks are treated in others service as internal medicine department, surgery department, pediatric department, gynecologic department. This is done locally in each hospital but there is also a problem of diagnosis.For more of cases there is no certainty of diagnosis because of missing the appropriate materials for confirmation. All these cases are not registered.
3.The percentage covered by the cancer registry is not known in DRC.
4.Each institution has its own database but all report to the provincial inspection of health. But in all the reports there is not more information about cancer.
5.In DRC, the lobbing to be effective may be done by NGO with health professional. It is good that NGO organizes training in cancer and implement some programs in hospitals. But this demand more financial support.
Thank you,
Dr Mateus kambale Sahani/DRC-AGIR ENSEMBLE.
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mardi 28 juillet 2009
L'usage de la drogue par la jeunesse dans la ville de Goma
AGIR ENSEMBLE a publie un article sur l'usage de la drogue par la jeunesse de la ville de Goma depuis quelques jours. Cet article peut etre commande gratuitement par email en contactant Mr Alphonse Kavwirwa a l'addresse suivante: aensemble@yahoo.fr
Merci,
AGIR ENSEMBLE.
Merci,
AGIR ENSEMBLE.
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Make more dedications to sign the world cancer declaration

I just dedicated a page to my partner Italo Goyzueta at
LIVESTRONG Action.
This page is a part of the world's largest dedication book that LIVESTRONG
Action will use to pressure world leaders to do more to fight cancer. Can you
add your name to my dedication page? It'll only take a second, and you can
help me reach my target of 25 dedications. Please click here, it only takes a
second:
http://www.livestrongaction.org/dedication/dr-mateus-kambale-sahani-3 [1]
Right now, Lance Armstrong is dedicating his ride in the Tour de France to
the fight against cancer. And after the race, he'll send this dedication
book - with your signature - to world leaders and pressure them to
make cancer a priority in their own countries. It's our best chance to push
for better treatment, more funding for cancer research and access to care for
everyone around the world.
But if people like us don't stand up, these leaders won't pay attention.
Will you check out my dedication page? Italo Goyzueta inspired me
to take action - hopefully they'll inspire you to do the same:
http://www.livestrongaction.org/dedication/dr-mateus-kambale-sahani-3 [2]
Dr Mateus Kambale Sahani.
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mercredi 15 juillet 2009
La journee mondiale contre le cancer 04/02/09 bien celebree a Goma

1. Introduction
En date du 04 Février 2009, la journée mondiale contre le cancer, AGIR ENSEMBLE, a organisé une séance de sensibilisation avec un groupe des parents ayant encore des enfants de moins de 12 ans de la ville de Goma pour diffuser l’information sur l’obésité et le surpoids comme facteurs de risque du cancer et sur l’exercice physique comme mode d’éviction du cancer.
2. Objectif de la séance
Le 04 Février de chaque année étant la journée internationale contre le cancer, AGIR ENSEMBLE a voulu se joindre aux autres partenaires agissant dans le domaine pour apporter sa contribution pour le lancement du 2e thème de la campagne « Today children, tomorrow world » pour permettre la diffusion de l’information permettant le maintien de la santé de la population infantile.
Pour cette séance, Agir Ensemble s’est fixé comme objectifs :
- réunir un groupe de 30 parents pouvant recevoir le message,
- enseigner au groupe l’importance de l’exercice physique, de régime alimentaire équilibré pour les enfants.
- A la fin de la session au moins 95% de l’auditoire doit maîtriser les aliments qu’il faut pour les enfants pour un bon équilibre énergétique.
3. Contexte d’organisation
Etant donné la difficulté financière, la séance s’est tenue dans l’une des salles de réunion de la paroisse CBCA Katoyi de 09h00 à 12h00 qui a une faible capacité d’accueil.
Nous avons réuni 25 parents dont la plupart étaient des veuves qui ont des enfants.
4. Déroulement de la session
La session s’est déroulée autour du sujet :
« Bouger et manger équilibré, une bonne prévention du cancer pour nos enfants».
L’organisateur de la séance était Dr Mateus KAMBALE SAHANI, Directeur du département de Santé de Agir Ensemble et le modérateur était Réverand KAMBERE KILALA, Chef de la section de Kirumba de AGIR ENSEMBLE, une cité se trouvant 160 Km au Nord de Goma et pasteur de la paroisse de Kirumba.
Les orateurs étaient respectivement Dr Mateus KAMBALE SAHANI, Directeur du département médical de Agir Ensemble et Mr Alphonse KAVWIRWA.
Le 1er orateur, Dr Mateus, a commencé par donner l’ampleur et la tendance epidemiologique du cancer tout en expliquant la place qu’elle occupe en terme de prévalence et de mortalité. Il a aussi expliqué le rôle des habitudes des populations des pays en voie de développement dans la détection tardive de la maladie, ce qui accroît la mortalité dans les pays en développement. Le speaker a alors exhorté les parents qui l’écoutent a abandonner les habitudes alimentaires et physiques dangereuses pour aider nos enfants a grandir en bonne santé et sans cancer.
Par après l’orateur a insisté sur l’exercice physique comme meilleure méthode de prévention du cancer chez nos enfants et même les adultes.
Puis on est passé au 2e orateur, Mr Alphonse qui a expliqué aux participants les aliments qu’il faut pour un régime équilibré ainsi que la balance énergétique pouvant permettre aux enfants de grandir en maintenant la masse corporelle proportionnelle a la taille.
Par la suite, la parole est revenue à Dr Mateus qui a conclu l’exposé par quelques photos illustrant l’obésité et le surpoids. Ces photos ont constitué un signe d’alarme qui a permis aux participants de prendre un engagement pour le régime de leurs enfants.
Par la suite, le modérateur a donné la parole aux participantes pour poser des questions d’éclaircissement.
L’auditoire a été intéressé du sujet et au total 8 questions ont été posées et ont trouvées réponses à la satisfaction du public.
Pour finir, le modérateur a procédé a un jeu des questions orales pour évaluer le degré de compréhension de la leçon surtout a ce qui concerne les aliments qu’il faut pour le régime équilibré. Ce qui a été satisfaisant.
5. Participants
Au total 25 parents ayant tous des enfants de moins de 12 ans ont participé à la session et ont trouvé la séance intéressante.
6. Evaluation et monitoring
En principe, on s’attendait à regrouper 30 parents et nous avons réuni 25. Cet objectif a été atteint a 83.33%. Le 2e objectif a été atteint a 100%, tous les participants ont bien maîtrisé l’importance de l’exercice physique et du régime alimentaire équilibré, ses avantages et le pourquoi de cette habitude.
Nos objectifs ont donc été atteints a 91.66% (83.33 +100 divisé par 2).
La difficulté qui nous a empêché d’atteindre le maximum de nos objectifs c’est surtout le contexte, la difficulté financière.
7. Questions posées et recommandations
Questions
- Que signifie cancer?
- Quelle est la cause du cancer?
- Que faire pour pallier au problème de régime dans un contexte de pauvreté?
- Comment l’exercice physique peut-il aider à éviter le cancer?
- Est-ce que les enfants développent le cancer?
- Peut-on vivre combien d’années avec le cancer?
-peut-on guérir du cancer?
-Peut-on devenir obèse alors qu’on est pauvre?
Recommandations
A l’issue de la session, les participants ont émis les recommandations suivantes :
- Il faut multiplier de tel genre de séances car très éducatives et donnent une orientation de la vie pour éviter certains problèmes de santé dont la population est ignorante.
- Pour la prochaine occasion il faudra choisir un endroit approprié, spacieux et inviter un grand nombre de gens pour participer pour la diffusion large du message.
- Songer a la participation des enfants dans les sujets qui les concernent.
8. Conclusion
En général la séance s’est bien déroulée et a été un succès malgré quelques difficultés. Les objectifs ont été atteints dans la majorité des cas.
Faute des moyens, les stratégies ont été modifiées et la cible prévue (des couples) a été prise pour parents en général associant les veuves et les filles mères.
Fait à Goma, le 19 Février 2009.
Dr Mateus KAMBALE SAHANI/AGIR ENSEMBLE.
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dimanche 8 février 2009
La journee mondiale contre le cancer 04/02/09 bien celebree a Goma
Mercredi le 04 Fevrier a ete une journee internationale contre le cancer et a cette occasion AGIR ENSEMBLE a rejoint les autres partenaires du monde pour le lanchement du 2e theme de l'annee pour la campagne de lutte contre le cancer.
AGIR ENSEMBLE a organise une seance de sensibilisation des parents, seance qui a dure 3 heures (de 09h a 12h).
Nous avons reuni 25 parents qui ont tous des enfants de moins de 12 ans.
Le sujet a porte sur le regime alimentaire equilibre, la balence energetique et l'exercice physique comme des preventifs de cancer chez les enfants a l'age adulte.
Le rapport complet avec images sera bientot disponible.
Il s'agit en fait d'un debut de la campagne que AGIR ENSEMBLE se propose de mener pour toute l'annee 2009 au niveau des hopitaux et centres de sante, adressee aux parents qui amenent leurs enfants aux consultations prenatales.
AGIR ENSEMBLE/UICC-RDC.
AGIR ENSEMBLE a organise une seance de sensibilisation des parents, seance qui a dure 3 heures (de 09h a 12h).
Nous avons reuni 25 parents qui ont tous des enfants de moins de 12 ans.
Le sujet a porte sur le regime alimentaire equilibre, la balence energetique et l'exercice physique comme des preventifs de cancer chez les enfants a l'age adulte.
Le rapport complet avec images sera bientot disponible.
Il s'agit en fait d'un debut de la campagne que AGIR ENSEMBLE se propose de mener pour toute l'annee 2009 au niveau des hopitaux et centres de sante, adressee aux parents qui amenent leurs enfants aux consultations prenatales.
AGIR ENSEMBLE/UICC-RDC.
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dimanche 9 novembre 2008
Breast cancer awareness month at Goma:Report





1. Introduction
En date du 25 Octobre 2008, AGIR ENSEMBLE, a planifié organiser une séance débat avec un groupe de jeunes filles dans la ville de Goma.
Cette séance s’est déroulée normalement comme prévue s’inscrivant dans le cadre du mois de sensibilisation sur le cancer du sein, le mois d’Octobre, et a duré 2 heures.
2. Objectif de la séance
Le mois d’Octobre étant celui de sensibilisation sur le cancer du sein, AGIR ENSEMBLE a voulu se joindre aux autres ONG agissant dans le domaine pour apporter sa contribution dans la diffusion de l’information pouvant permettre le maintien de la santé de la population.
Pour cette séance, Agir Ensemble s’est fixé comme objectifs :
- réunir un groupe de 40 jeunes filles pouvant recevoir le message,
- enseigner au groupe comment procéder a l’auto examen du sein dans le cadre de la détection précoce et qu’a la fin de la session au moins 95% de l’auditoire puisse maîtriser cette technique et savoir pour quelle raison.
3. Contexte d’organisation
Etant donné la difficulté financière, la séance s’est tenue dans l’une des salles de classe juste après les cours de 12h00 à 14h00 au moment chacun se presse de regagner son domicile. Il fallait donc user d’une certaine méthodologie pour retenir quelques filles qui se sentent intéressées des messages scientifiques.
4. Déroulement de la session
La session s’est déroulée autour du sujet :
« Combattre et Prévenir le cancer du sein»
L’organisateur de la séance était Mr Alphonse KAVWIRWA, président du Conseil d’Administration de Agir Ensemble et le modérateur était Mr Donat MUHINDO, proviseur de l’école et membre de Agir Ensemble.
L’orateur était Dr Mateus KAMBALE SAHANI, Directeur du département médical de Agir Ensemble.
L’orateur a commencé par donner l’ampleur et la tendance epidemiologique de la maladie tout en expliquant la place qu’elle occupe en terme de prévalence et de mortalité. Il a aussi expliqué le rôle des habitudes des populations des pays en voie de développement dans la détection tardive de la maladie, ce qui accroît la mortalité dans les pays en développement. Le speaker a alors exhorté la jeunesse qui l’écoute a abandonner ces habitudes dangereuses et aider a la détection précoce du cancer du sein.
Par après l’orateur a insisté sur l’auto examen du sein comme meilleure méthode de détection précoce du cancer du sein pouvant permettre ainsi la guérison. Des explications détaillées sur la technique, les avantages de cet auto examen ont été données.
Puis on est passé à l’explication des facteurs de risque du cancer du sein.
L’orateur a conclu son exposé par quelques photos des malades de cancer du sein qu’il suivait pour soins palliatifs ayant déjà fait des métastases.
Par la suite, le modérateur a donné la parole aux participantes pour poser des questions d’éclaircissement.
L’auditoire a été intéressé du sujet et au total 5 questions ont été posées et ont trouvées réponses à la satisfaction du public, sauf une question qui a sembler être embarrassante, celle de savoir si une femme avec cancer du sein peut-elle continuer a allaiter avec le sein malade ?.
Pour finir, l’orateur a procédé a un jeu des questions orales pour évaluer le degré de compréhension de la leçon surtout a ce qui concerne la technique d’auto examen du sein. Ce qui a été satisfaisant.
5. Participants
Au total 35 élèves de 6e année ont participé à la session d’age variant entre 18 et 25ans et ont trouvé la séance intéressante.
6. Evaluation et monitoring
En principe, on s’attendait à regrouper 40 filles et nous avons réuni 35. Cet objectif a été atteint a 87.5%. Le 2e objectif a été atteint a 100%, toutes les participantes ont bien maîtrisé la technique d’auto examen du sein, ses avantages et le pourquoi de cette habitude.
Nos objectifs ont donc été atteints a 93.75% (87.5 +100 divisé par 2).
La difficulté qui nous a empêché d’atteindre le maximum de nos objectifs c’est surtout le contexte, le moment et la difficulté financière.
7. Questions posées et recommandations
Questions
- Quelle est la cause du cancer du sein ?
- La différence de volume des seins est-ce d’emblée un problème, alors que nos seins ont souvent de volume différent ?
- Une femme allaitante avec cancer du sein peut-elle continuer allaiter avec le sein malade ? Y a-t-il lieu de transmission chez l’enfant via l’allaitement ?
- Pourquoi ce cancer est plus fréquent chez les blanches ?
- Peut-on vivre combien d’années avec le cancer du sein ?
Recommandations
A l’issue de la session, les participantes ont émis les recommandations suivantes :
- Il faut multiplier de tel genre de séances car très éducatives et donnent une orientation de la vie.
- Pour la prochaine occasion il faudra choisir un endroit calme et choisir un moment qui arrange un grand nombre de gens pour participer.
8. Conclusion
En général la séance s’est bien déroulée telle que prévue et a été un réel succès malgré quelques difficultés. Les objectifs ont été atteints dans la majorité des cas.
Fait à Goma, le 28 Octobre 2008.
Dr Mateus KAMBALE SAHANI
AGIR ENSEMBLE/UICC-RDC
En date du 25 Octobre 2008, AGIR ENSEMBLE, a planifié organiser une séance débat avec un groupe de jeunes filles dans la ville de Goma.
Cette séance s’est déroulée normalement comme prévue s’inscrivant dans le cadre du mois de sensibilisation sur le cancer du sein, le mois d’Octobre, et a duré 2 heures.
2. Objectif de la séance
Le mois d’Octobre étant celui de sensibilisation sur le cancer du sein, AGIR ENSEMBLE a voulu se joindre aux autres ONG agissant dans le domaine pour apporter sa contribution dans la diffusion de l’information pouvant permettre le maintien de la santé de la population.
Pour cette séance, Agir Ensemble s’est fixé comme objectifs :
- réunir un groupe de 40 jeunes filles pouvant recevoir le message,
- enseigner au groupe comment procéder a l’auto examen du sein dans le cadre de la détection précoce et qu’a la fin de la session au moins 95% de l’auditoire puisse maîtriser cette technique et savoir pour quelle raison.
3. Contexte d’organisation
Etant donné la difficulté financière, la séance s’est tenue dans l’une des salles de classe juste après les cours de 12h00 à 14h00 au moment chacun se presse de regagner son domicile. Il fallait donc user d’une certaine méthodologie pour retenir quelques filles qui se sentent intéressées des messages scientifiques.
4. Déroulement de la session
La session s’est déroulée autour du sujet :
« Combattre et Prévenir le cancer du sein»
L’organisateur de la séance était Mr Alphonse KAVWIRWA, président du Conseil d’Administration de Agir Ensemble et le modérateur était Mr Donat MUHINDO, proviseur de l’école et membre de Agir Ensemble.
L’orateur était Dr Mateus KAMBALE SAHANI, Directeur du département médical de Agir Ensemble.
L’orateur a commencé par donner l’ampleur et la tendance epidemiologique de la maladie tout en expliquant la place qu’elle occupe en terme de prévalence et de mortalité. Il a aussi expliqué le rôle des habitudes des populations des pays en voie de développement dans la détection tardive de la maladie, ce qui accroît la mortalité dans les pays en développement. Le speaker a alors exhorté la jeunesse qui l’écoute a abandonner ces habitudes dangereuses et aider a la détection précoce du cancer du sein.
Par après l’orateur a insisté sur l’auto examen du sein comme meilleure méthode de détection précoce du cancer du sein pouvant permettre ainsi la guérison. Des explications détaillées sur la technique, les avantages de cet auto examen ont été données.
Puis on est passé à l’explication des facteurs de risque du cancer du sein.
L’orateur a conclu son exposé par quelques photos des malades de cancer du sein qu’il suivait pour soins palliatifs ayant déjà fait des métastases.
Par la suite, le modérateur a donné la parole aux participantes pour poser des questions d’éclaircissement.
L’auditoire a été intéressé du sujet et au total 5 questions ont été posées et ont trouvées réponses à la satisfaction du public, sauf une question qui a sembler être embarrassante, celle de savoir si une femme avec cancer du sein peut-elle continuer a allaiter avec le sein malade ?.
Pour finir, l’orateur a procédé a un jeu des questions orales pour évaluer le degré de compréhension de la leçon surtout a ce qui concerne la technique d’auto examen du sein. Ce qui a été satisfaisant.
5. Participants
Au total 35 élèves de 6e année ont participé à la session d’age variant entre 18 et 25ans et ont trouvé la séance intéressante.
6. Evaluation et monitoring
En principe, on s’attendait à regrouper 40 filles et nous avons réuni 35. Cet objectif a été atteint a 87.5%. Le 2e objectif a été atteint a 100%, toutes les participantes ont bien maîtrisé la technique d’auto examen du sein, ses avantages et le pourquoi de cette habitude.
Nos objectifs ont donc été atteints a 93.75% (87.5 +100 divisé par 2).
La difficulté qui nous a empêché d’atteindre le maximum de nos objectifs c’est surtout le contexte, le moment et la difficulté financière.
7. Questions posées et recommandations
Questions
- Quelle est la cause du cancer du sein ?
- La différence de volume des seins est-ce d’emblée un problème, alors que nos seins ont souvent de volume différent ?
- Une femme allaitante avec cancer du sein peut-elle continuer allaiter avec le sein malade ? Y a-t-il lieu de transmission chez l’enfant via l’allaitement ?
- Pourquoi ce cancer est plus fréquent chez les blanches ?
- Peut-on vivre combien d’années avec le cancer du sein ?
Recommandations
A l’issue de la session, les participantes ont émis les recommandations suivantes :
- Il faut multiplier de tel genre de séances car très éducatives et donnent une orientation de la vie.
- Pour la prochaine occasion il faudra choisir un endroit calme et choisir un moment qui arrange un grand nombre de gens pour participer.
8. Conclusion
En général la séance s’est bien déroulée telle que prévue et a été un réel succès malgré quelques difficultés. Les objectifs ont été atteints dans la majorité des cas.
Fait à Goma, le 28 Octobre 2008.
Dr Mateus KAMBALE SAHANI
AGIR ENSEMBLE/UICC-RDC
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samedi 8 novembre 2008
Breast cancer awareness month at Goma:Report
Le rapport de la sensibilisation sur le cancer du sein realisée par AGIR ENSEMBLE le 25 Octobre est maintenant pret et il sera posté dans le site avec photo les jours qui suivent.
Dr Mateus.
Dr Mateus.
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mercredi 22 octobre 2008
Breast cancer awarenes month at Goma/DRC
Le mois d'Octobre est un mois d'information de lutte contre le cancer du sein.
Dans cette optique, AGIR ENSEMBLE organise une seance-debat avec les eleves de 6e annees de l'Institut Mont Goma le Samedi 25 Octobre 2008.
La prticipation est gratuite pour quiconque le voudrait.
le theme du debat: Methodes de prevention du cancer du sein.
Pour savoir plus sur le deroulement de l'evenement, contacter Dr Mateus a l'adresse: agirense@yahoo.fr, sur le lieu precis et comment participer, contacter Mr Alphonse KAVWIRWA a l'adresse: aensemble@yahoo.fr
Dr Mateus.
Dans cette optique, AGIR ENSEMBLE organise une seance-debat avec les eleves de 6e annees de l'Institut Mont Goma le Samedi 25 Octobre 2008.
La prticipation est gratuite pour quiconque le voudrait.
le theme du debat: Methodes de prevention du cancer du sein.
Pour savoir plus sur le deroulement de l'evenement, contacter Dr Mateus a l'adresse: agirense@yahoo.fr, sur le lieu precis et comment participer, contacter Mr Alphonse KAVWIRWA a l'adresse: aensemble@yahoo.fr
Dr Mateus.
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lundi 20 octobre 2008
Une sensibilisation sur la lutte anti-tabac dans notre section de Rubare

A notre surprise desagreable, un champ de tabac a ete decouvert a Rubare entretenu par un homme d'affaire qui utilise les filles et mamans de cette localites et il les payent pour la culture et entretien des champs du tabac.
Nous avons reussi a identifier les personnes impliquees dans l'entretien d'un champ de Rubare et notre section les a regrouper pour les sensibilser sur les mefaits du tabac sur la sante et les inconvenients de la culture du tabac pour la fertilite du sol.
Dix jeunes filles de moins de 18ans et 6 mamans etaient dans cette mauvaises affaires et on y a associe 15 autres jeunes.
Ce qui a fait un total de 31 participants.
Les personnes impliquees dans la culture ont reconnu leur apport dans l'entretien d'une bombe a retardement mais ont affirme qu'elles font pour vivre et que elles seraient pretes a abandonner ce metier dangereux si elles trouvaient d'autres occupations.
La lutte est vraiment longue, seulement il faut du courage.
Dr Mateus
AGIR ENSEMBLE/UICC-RDC
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vendredi 19 septembre 2008

Le cancer du col uterin, une priorite pour AGIR ENSEMBLE
Aujourd'hui le cancer du col uterin est repute etre la 2e cause de deces par cancer apres le cancer du sein et constitue l'un des cancers les plus frequents dans le monde. C'est ainsi que AGIR ENSEMBLE/UICC-DRC se fixe pour mission prioritaire de combatre ce probleme en se lancant dans la prevention par la campagne de sensibilisation de la masse feminine sur les signes d'alerte, le programme de depistage des lesions precancereuses. Ce programme pourra etre effectif au debut de l'annee prochaine, 2009.
Merci,
Dr Mateus SAHANI.
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mardi 29 avril 2008
La Tuberculose,une maladie a combattre energiquement


La TB est une maladie infectieuse contagieuse et se transmet d’une personne infectée a une autre saine par contact via les gouttelettes de Pfludge.
Nos activités anti-TB se regroupe en 2 types : préventives et curatives.
Dans nos activités préventives, nous procédons surtout a l’éducation de la masse populaire sur le mode de vie et les mesures pour se protéger contre la contamination tuberculeuse et le mode de vie d’un tuberculeux vis-à-vis de son entourage : éviter de cracher n’importe ou, mettre la mais sur la bouche quant on tousse ou quand on baille, la position a adopter quand on s’assoit avec une personne infectée.
Ces activités se font a travers une organisation de la société civile dont je suis membre et directeur du département de Santé. Cette ONG s’appelle AGIR ENSEMBLE basée à Goma/RDC.
Dans nos activités curatives, nous recevons en consultation au moins 1 a 2 nouveau(x) cas par jour de malades avec une toux chronique suspecte de TB, ce qui nous pousse a faire les investigations. Nous avons à peu près une moyenne de 40 malades suspects de TB par mois parmi lesquels quelques uns sont perdus de vue au cours des investigations si la 1ere et 2e série de crachat n’est pas positives.
Pour le moment nous avons, à notre charge 20 personnes sous traitements anti-TB dont 13 adultes et 7 enfants sous prophylaxie a l’INH. Ces 7 enfants sont issus de 3 familles en raison de 3-2-2 ayant été en contact avec leurs mères avant la découverte de la maladie.
Parmi les 13 adultes 8 sont de sexe féminin et 5 de sexe masculin.
Trois malades sur 13 sont co-infectes par le VIH et a ce stade ils suivent le 2 types de traitement.
Parmi les 13 malades, 11 suivent le traitement en ambulatoire et 2 sont hospitalises car leur état de permet pas la réussite de la stratégie DOT que nous appliquons.
Sur 13 cas, 10 ont été diagnostiques TPM +, 3 TPM- par Rx confrontee a la clinique.
NB : ce mini rapport ne concerne que les malades que je suis en train de suivre à la polyclinique du Carrefour à Kigali/Rwanda. Le chiffre est tellement grand pour l’hôpital de Virunga à Goma/RDC.
A ce rapport je joint un cliché d’un malade TPM+ dépisté a partir du 11 Avril 2008 et qui a commencé le traitement aujourd’hui le 14 Avril 2008.
Dr Mateus SAHANI
AGIR ENSEMBLE/ STOP TB PARTNERSHIP
Nos activités anti-TB se regroupe en 2 types : préventives et curatives.
Dans nos activités préventives, nous procédons surtout a l’éducation de la masse populaire sur le mode de vie et les mesures pour se protéger contre la contamination tuberculeuse et le mode de vie d’un tuberculeux vis-à-vis de son entourage : éviter de cracher n’importe ou, mettre la mais sur la bouche quant on tousse ou quand on baille, la position a adopter quand on s’assoit avec une personne infectée.
Ces activités se font a travers une organisation de la société civile dont je suis membre et directeur du département de Santé. Cette ONG s’appelle AGIR ENSEMBLE basée à Goma/RDC.
Dans nos activités curatives, nous recevons en consultation au moins 1 a 2 nouveau(x) cas par jour de malades avec une toux chronique suspecte de TB, ce qui nous pousse a faire les investigations. Nous avons à peu près une moyenne de 40 malades suspects de TB par mois parmi lesquels quelques uns sont perdus de vue au cours des investigations si la 1ere et 2e série de crachat n’est pas positives.
Pour le moment nous avons, à notre charge 20 personnes sous traitements anti-TB dont 13 adultes et 7 enfants sous prophylaxie a l’INH. Ces 7 enfants sont issus de 3 familles en raison de 3-2-2 ayant été en contact avec leurs mères avant la découverte de la maladie.
Parmi les 13 adultes 8 sont de sexe féminin et 5 de sexe masculin.
Trois malades sur 13 sont co-infectes par le VIH et a ce stade ils suivent le 2 types de traitement.
Parmi les 13 malades, 11 suivent le traitement en ambulatoire et 2 sont hospitalises car leur état de permet pas la réussite de la stratégie DOT que nous appliquons.
Sur 13 cas, 10 ont été diagnostiques TPM +, 3 TPM- par Rx confrontee a la clinique.
NB : ce mini rapport ne concerne que les malades que je suis en train de suivre à la polyclinique du Carrefour à Kigali/Rwanda. Le chiffre est tellement grand pour l’hôpital de Virunga à Goma/RDC.
A ce rapport je joint un cliché d’un malade TPM+ dépisté a partir du 11 Avril 2008 et qui a commencé le traitement aujourd’hui le 14 Avril 2008.
Dr Mateus SAHANI
AGIR ENSEMBLE/ STOP TB PARTNERSHIP
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vendredi 29 février 2008
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